Je voudrais dire ma tristesse et mon incompréhension devant les positions des élus de tous partis, de toutes obédiences, ainsi que la réaction de certaines associations roubaisiennes sur la question du Boulevard Montesquieu Prolongé.
Personne ne nie l’intérêt d’un boulevard fonctionnel adapté à la circulation pouvant desservir les quartiers de l’Epeule et de Croix. Moi le premier, j’ai permis la réalisation d’un échangeur important se trouvant sur la VRU, signe évident de notre intérêt pour ce projet.
Mais la question ne se pose pas comme ça ! Quand je dis tristesse et désarroi, je me remémore les combats multiples et variés depuis 20 ans pour rendre fonctionnel cette VRU (une voie rapide qui dessert l’équivalent d’un département comme la Drôme, dixit Philippe Douste-Blazy). Ces combats mettaient en valeur l’intérêt général d’obtenir une infrastructure capable de répondre aux exigences de terrains à vocation économique qui devaient régénérer la situation de l’emploi dans l’agglomération roubaisienne. Or, au bout de 20 ans, je peux constater le boulevard des friches à Wattrelos et la zone de l’Union qui reste désespérément vide, servant essentiellement aux gens du voyage.
Comment peut-on défendre des projets importants comme le pôle de compétitivité voulu par le Gouvernement De Villepin alors que l’on ne se bat pas pour l’identité et surtout pour la réalité qui rendra vivants les projets, c’est-à-dire les infrastructures qui les relient.
Depuis des années, les maires intéressés n’ont montré que peu d’intérêt et surtout peu de combat pour arriver à ce but alors que les pouvoirs publics ont pris conscience de l’intérêt de la réalisation sur la zone de l’Union d’un grand projet.
Il est toujours facile de se cacher derrière des marches symboliques pour faire disparaître les inactions meurtrières qui ont amené l’agglomération roubaisienne dans une situation économique désespérante.
Des lofts dans des usines, c’est bien, des emplois dans l’agglomération, c’est mieux.
Je souhaite plus qu’une démonstration associative sur le tarmac du boulevard Montesquieu, un réveil, une volonté, une détermination des élus pouvant provoquer le choc nécessaire auprès des décideurs pour la réalisation future mais rapide d’une voirie qui correspond à une vraie réalité économique.
Je demande un peu d’humilité à tous ceux qui se sont tus depuis des années sur ce problème et surtout de revoir dans les mois qui viennent une vraie volonté d’aboutir sur ce projet.
La démocratie réclame parfois une consultation, surtout quand elle est voulue par les habitants du quartier.
Cette consultation sera réalisée le 24 septembre. Pour moi, le seul but est de respecter leur décision et je mettrai tout en œuvre pour le faire rapidement.
Je dis à ceux qui ne sont pas capables de se motiver dans leur propre ville, qu’ils aient au moins le respect de la décision de la ville de Wasquehal.
Dans la presse sont parus des articles soulignant l’imminence de mon départ de ma fonction de maire de la ville de Wasquehal. Je voudrais préciser qu’après 29 ans de mandat, il m’apparaît logique, serein, cohérent que je puisse me poser la question de me maintenir dans ce mandat que j’aime tant. Quelle chance aujourd’hui ont les élus wasquehaliens d’avoir un maire légitime, non pressé par un évènement quelconque, qui puisse se poser cette question. Il est vrai que je me la pose, il est vrai que pour moi, se poser la question, c’est construire l’avenir. Wasquehal est une ville sereine où il fait bon vivre parce qu’à mon avis, une gestion municipale accueillant la diversité des pensées à permis justement de respecter l’ensemble des citoyens. Si aujourd’hui, je m’interroge, ce n’est pas pour partir mais pour CONSTRUIRE. Dans les mois qui viennent, j’espère que cette pensée offrira l’occasion aux élus de construire comme je le veux, cet avenir dans le respect de cette mairie que j’aime beaucoup, et surtout dans le respect des Wasquehaliens et des Wasquehaliennes.
Plutôt qu’un départ, c’est du travail, c’est vouloir pérenniser un état d’esprit, une ambiance, un symbole !
Il apparaît nécessaire aujourd’hui d’apporter des précisions quant à l’ar
Depuis quelques mois, lors de nos réunions régulières, les membres de mon équipe municipale et moi-même évoquons, à mon initiative, l’éventualité de mon retrait futur.
C’est en tant qu’homme responsable, soucieux de l’avenir d’une ville et de ses habitants pour lesquels j’ai eu l’honneur de travailler sans relâche depuis près de 30 ans que j’ai voulu amener cette réflexion.
Celle-ci avance normalement et progressivement. Elle est menée par des femmes et des hommes, élus, attachés à leur ville et à laquelle ils consacrent une grande partie de leur temps et de leur énergie.
Donner la parole à Francis Provost et à Stéphanie Ducret peut relever de la démocratie mais, à ce jour, ceux-ci n’ont rien apporté de concret voire même de positif. Je préfère me tourner vers ceux qui agissent, qui aiment leur ville, sont soucieux de son devenir et conduire avec eux ma réflexion dans le respect total des idées et positions des uns et des autres.
Je souhaite rassurer, en par
Le débat est riche et cohérent, la démarche est faite dans la sérénité.
Je suis très surpris du peu d’engouement, montrant le peu d’intérêt des Roubaisiens et des Croisiens sur le problème pourtant vital de la desserte des communes de l’agglomération roubaisienne. Seules 80 personnes présentes à la manifestation, dont la moitié d’élus, marquent ce désintérêt, et pourtant ! Wasquehal qui organise sa consultation samedi prochain est le point central du nœud routier pouvant desservir cette agglomération vers toutes les directions et voiries européennes. J’aurais souhaité que dans le discours, l’on porte le poids des élus et des associations vers ce combat qui peut enrichir la vie économique de ces villes. Hélas, rien !
Le boulevard Montesquieu n’est pas la seule solution.
Je réitère ma proposition de réunir autour d’une table, tous ceux qui veulent une meilleure desserte de notre agglomération. Dès la semaine prochaine et les résultats du référendum connus, j’inviterai les élus responsables, c’est-à-dire le Maire de Croix, le Maire de Wattrelos, le Maire de Roubaix et celui de Tourcoing, au Centre Mercure, carrefour symbolique et stratégique du Versant Nord Est, pour discuter et commencer ensemble un vrai projet de desserte autoroutier de tout le secteur.
On en parle depuis près de 15 ans, nous avons pris notre temps pour finaliser avec soin ce lourd dossier. Notre patience est aujourd’hui récompensée. Avec l’aboutissement du projet de la ZAC du Grand Cottignies, c’est un nouveau quartier qui va prendre vie dans ce secteur. Présenté selon des critères d’équilibre, de qualité et de respect environnemental auxquels je tenais absolument, le dossier d’ensemble est harmonieux et le résultat que l’on peut imaginer grâce aux images de synthèse semble prometteur.
Equilibre d’abord dans le choix des trois programmes : commerces, tertiaire et habitat se côtoient dans des proportions raisonnables. L’agrandissement de la galerie marchande du centre commercial et l’arrivée de nouvelles enseignes répondront mieux à la demande de proximité. Les 280 habitations prévues, de la résidence haut de gamme au parc locatif, répondent elles aussi à une demande très forte de logements à Wasquehal. Enfin le programme tertiaire et notamment l’arrivée de sièges sociaux sont autant de points positifs pour l’impact économique de la ville.
Qualité ensuite dans la sélection des matériaux, l’esthétique générale de l’urbanisme, le choix de ne pas verticaliser les surfaces. En clair, pas de tours qui déforment le paysage. Quatorze mètres maxima de hauteur de bâtiment
Enfin, la dimension environnementale était notre credo. Autant pour le respect du quartier existant et des riverains habitués au cadre verdoyant, que pour souligner, si besoin en était, la volonté municipale de conserver le label « ville fleurie » et les 4 fleurons dont on nous a gratifiés. Pour ces deux raisons essentielles, 4 hectares de la zone, soit 10 %, sont consacrés aux espaces verts, en plus évidemment des espaces privatifs du tertiaire et des jardins de la zone habitation.
Bien que la Taxe Professionnelle soit désormais perçue par la communauté urbaine de Lille et non plus par les communes, nous n’avons pas sacrifié l’activité tertiaire au profit de logements pourtant plus « rentables » en terme de revenus pour la ville. Nos orientations en matière de développement économique sont restées les mêmes : créer de l’emploi et préserver ainsi l’équilibre social. 15OO emplois seront créés ou transférés sur cette zone, l’équivalent de deux tours d’Euralille !
Je remercie Pierre Cornu, conseiller délégué en charge de ce dossier depuis son origine, pour le travail remarquable qu’il a accompli, tant en concertations qu’en négociations. Merci également à nos partenaires privés. Qu’ils restent, dans la phase de réalisation qui débute maintenant, à la hauteur de nos attentes. Ce dont je ne doute pas !
Préserver les équilibres sociaux et économiques, c’est le credo qui guide les choix de la municipalité depuis 29 ans que j’ai l’honneur de la représenter, depuis 29 ans que vous lui accordez votre confiance.
Un équilibre social qui se décline au quotidien autour de plusieurs axes. Celui de l’habitat pour commencer, grâce à la diversité des logements proposée sur la ville. Collectif, résidentiel, maisons de rue, lotissement, privé ou locatif, chacun puisera la solution qui correspond à ses attentes, à ses possibilités.
Equilibre social ensuite, dans l’offre de services qui respectent les choix des familles, des individus, du plus jeune au plus âgé, quelle que soit leur statut, leur condition. Ceci se traduit notamment la présence de structures spécifiquement créées pour répondre aux exigences de la vie actuelle. Par des barèmes de coût, calculés en fonction des revenus et qui permettent à tous de bénéficier des services municipaux. Parfois, la gratuité est proposée, levant la barrière financière de l’accès à certaines prestations, culturelles par exemple. Equilibre social enfin dans le domaine prioritaire de l’éducation. Donner à chaque enfant, dès son plus jeune âge, qu’il fréquente l’école publique ou privée, les mêmes chances de réussir son projet de vie, lui offrir les bases qui l’inviteront à se positionner en véritable citoyen de demain, voilà un challenge qui demande une attention de chaque jour.
Le volet économique, pour sa part, a été le fer de lance de notre action. Maintenir ou créer des emplois, 13500 précisément, pour une population active de 8700 personnes selon le dernier recensement, un résultat à porter au crédit d’une politique largement centrée sur l’implantation d’entreprises. Proposer de l’emploi aux Wasquehaliennes et Wasquehaliens, mais aussi assurer des revenus solides à la commune, revenus qui permettent d’entretenir et de consolider un certain niveau de prestations qui elles-mêmes contribueront à maintenir les équilibres sociaux et économiques de la ville…
La boucle est bouclée, le système fonctionne. A nous de veiller à sa pérennité
Quelle commune aujourd’hui pourrait encore se passer d’organiser, à l’attention de ses citoyens, des centres de loisirs pendant les vacances ou le mercredi ? Quelle équipe municipale pourrait ignorer le véritable casse-tête que représente parfois la garde des enfants pour les parents qui travaillent ? Aucune. Les centres de loisirs sont devenus, eu égard des modes de vie actuels, un service quasi obligatoire à mettre en œuvre par les municipalités. Puis, d’un simple temps de garde accompagné de quelques activités ludiques, les orientations ont évolué, prenant davantage en compte l’intérêt que pouvait revêtir ce moment particulier pour l’épanouissement des enfants.
Aujourd’hui, tout concourt à faire de ce temps de loisirs, un moment de détente, de découverte, d’enrichissement culturel, de développement moteur et bien évidemment d’apprentissage des valeurs nécessaires à la vie de toute communauté.
La demande est très importante, le service semble bien apprécié. Pour preuve, ces 15 5OO journées de centres de loisirs sans hébergement comptabilisés en 2005, tous centres confondus, pour un budget de 362 000 €. Les centres de loisirs avec hébergement, en d’autres termes, les fameuses colonies de vacances, représentaient quant à eux en 2005, plus de 2500 journées pour un coût d’environ 105 000 €. Un budget conséquent, près en rapport avec les choix liés à la politique éducative générale. Nicole Roelens, adjointe à «l’enfant dans la ville » réalise un travail formidable que je tiens à souligner. La prise en charge d’enfants, qu’elle ait lieu ou non dans le cadre scolaire, est toujours un exercice délicat qui doit conjuguer respect des règles de sécurité, bien-être et épanouissement des enfants, éducation et service aux parents. A ce titre, je remercie également le service éducation qui œuvre quotidiennement pour organiser et maintenir ces prestations de qualité.
Par définition, juin est le mois transition entre scolarité et repos, et pour bon nombre d’enfants, entre école et centres de loisirs. Je souhaite à tous les petits Wasquehaliens de prendre du bon temps dans nos centres à moins qu’ils n’aient préféré les centres sportifs organisés eux aussi par les service municipaux, mais dont les activités, toutes basées sur la découverte ou la pratique de disciplines sportives, sont aussi ludiques que bénéfiques.
A tous, je souhaite de passer un excellent été à Wasquehal ou ailleurs.
S’il est une activité qui recèle en elle un nombre incroyable de vertus, c’est bien le sport. A lui seul, le sport renferme autant de bienfaits qu’il en existe : il apprend à vivre en groupe, à s’exprimer, donne le goût de se mesurer, de partager, inculque le respect, il rassemble aussi et valorise… En résumé, il est la clé d’un grand nombre de valeurs de base, essentielles pour devenir un citoyen responsable.
C’est pourquoi, un certain nombre d’orientations municipales sont axées sur la jeunesse dans le cadre de la pratique sportive. Parmi les plus importantes en terme de déploiement de moyens, le sport à l’école. Répondant à la fois aux exigences des programmes scolaires et à nos convictions en matière d'apprentissage de la citoyenneté, le schéma défini privilégie l’aspect éducatif du sport. Ainsi, de la maternelle aux CM2, la ville s’investit de manière significative grâce à la mise à disposition d’éducateurs sportifs diplômés, de matériel et d’infrastructures. Je vous laisse découvrir le sujet dans les pages qui suivent.
Autre valeur sûre, l’évolution économique. Le 19 mai, Bouygues Immobilier inaugurait l’implantation de sa direction régionale au Château Blanc signant une étape symbolique d’un développement wasquehalien en plein essor. Je devrais dire toujours en plein essor ! En effet, depuis près de 30 ans, la courbe du nombre d’entreprises implantées à Wasquehal n’a cessé de croître, et dans son sillon, celle du nombre d’emplois est en perpétuelle progression. Des 3600 emplois présents sur la ville en 1980, Wasquehal en compte aujourd’hui 13500 ! Pour 18500 habitants, c’est un record puisque ce ratio correspond à 1 emploi pour 1,4 habitants. Une offre bien supérieure à la population active recensée.
Le Château Blanc qui compte aujourd’hui 14 entreprises sera conforté par les sièges sociaux et enseignes qui sortiront de terre au Grand Cottignies dans les prochaines semaines. Ce secteur idéalement situé a attiré des projets de qualité, et c’est une magnifique métamorphose que s’apprête à vivre le Grand Cottignies. Les prévisions annoncent 1500 emplois de plus. Et oui, calculez, c’est bien 15000 emplois qui seront comptabilisés sur la ville de Wasquehal à l’aube 2007 ! J’appelle ça une affaire rondement menée, un objectif pleinement atteint !
Bonne rentrée.
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